Construire ensemble
lundi 31 octobre 2016
vendredi 7 octobre 2016
lundi 18 juillet 2016
dimanche 29 janvier 2012
vendredi 12 août 2011
Quel métier feriez-vous si...
Mon intérêt et mes recherches sur les processus de l'engagement des individus pour quelques causes que ce soit me conduisent à tisser des liens entre cette posture et RELVICOM Antibes - Cannes.
RELVICOM Antibes - Cannes fonctionne en effet notamment sur l'engagement de chacun dans son métier propre mais également sur l'engagement moral et contractuel qui le lie avec chacun des autres membres.
Trouver de l'information pour ses collègues est en effet d’abord un engagement contractuel. Mais bien faire sa prestation est également un engagement moral vis-à-vis du collègue qui vous a recommandé à un ami...
Aussi, "bien" faire sont travail suppose un minimum de passion et de plaisir. C'est donc un critère important dans le choix des membres de notre équipe.
Aussi, faut-il le valider avant leur intégration. Pour cela, nous pourrions évidemment imaginer quantité de questions et de critères pour y répondre...
Mais je me demandais si finalement LA question "ultime" n’était pas la suivante :
"Si vous étiez rentier, que vous n'aviez pas de nécessité d'un salaire supplémentaire et que vous souhaitiez tout de même exercer un métier...., quel métier exerceriez-vous ?..."
Sans doute les jeunes sortis tout juste des études me diraient :" le métier pour lequel je viens de finir mes études !..."
D'autres plus attirés par les arts ou le sport me diraient "artiste/sportif dans le domaine de..."
Pour beaucoup de "seniors", la réponse serait "un autre, mais lequel ?..."
Cela suppose bien évidemment pour chacun de nous de développer cette capacité à s'adapter et à évoluer professionnellement. Mais pour les patrons, le rythme de travail en particulier, de leur vie en général ne leur permet pas, dans la majorité des cas, de lever la "tête du guidon". Il faut prendre le temps et le recul nécessaire pour regarder son "champ des possibles".
Voilà pourquoi il me semble fondamental, pour notre équilibre tant physique que psychologique, d'être accompagné par d'autres lors notamment de rencontres professionnelles conviviales et sincères. Ceci ne sera possible que dans un cadre de non concurrence bien évidemment.
Voilà un des buts que nous poursuivons au travers notamment des nombreuses rencontres organisées au sein de RELVICOM Antibes-Cannes.
RELVICOM Antibes - Cannes fonctionne en effet notamment sur l'engagement de chacun dans son métier propre mais également sur l'engagement moral et contractuel qui le lie avec chacun des autres membres.
Trouver de l'information pour ses collègues est en effet d’abord un engagement contractuel. Mais bien faire sa prestation est également un engagement moral vis-à-vis du collègue qui vous a recommandé à un ami...
Aussi, "bien" faire sont travail suppose un minimum de passion et de plaisir. C'est donc un critère important dans le choix des membres de notre équipe.
Aussi, faut-il le valider avant leur intégration. Pour cela, nous pourrions évidemment imaginer quantité de questions et de critères pour y répondre...
Mais je me demandais si finalement LA question "ultime" n’était pas la suivante :
"Si vous étiez rentier, que vous n'aviez pas de nécessité d'un salaire supplémentaire et que vous souhaitiez tout de même exercer un métier...., quel métier exerceriez-vous ?..."
Sans doute les jeunes sortis tout juste des études me diraient :" le métier pour lequel je viens de finir mes études !..."
D'autres plus attirés par les arts ou le sport me diraient "artiste/sportif dans le domaine de..."
Pour beaucoup de "seniors", la réponse serait "un autre, mais lequel ?..."
Cela suppose bien évidemment pour chacun de nous de développer cette capacité à s'adapter et à évoluer professionnellement. Mais pour les patrons, le rythme de travail en particulier, de leur vie en général ne leur permet pas, dans la majorité des cas, de lever la "tête du guidon". Il faut prendre le temps et le recul nécessaire pour regarder son "champ des possibles".
Voilà pourquoi il me semble fondamental, pour notre équilibre tant physique que psychologique, d'être accompagné par d'autres lors notamment de rencontres professionnelles conviviales et sincères. Ceci ne sera possible que dans un cadre de non concurrence bien évidemment.
Voilà un des buts que nous poursuivons au travers notamment des nombreuses rencontres organisées au sein de RELVICOM Antibes-Cannes.
Développer son business par la coopération
Développer seul (dans le sens isolé) son business devient de plus en plus périlleux. Beaucoup d'entreprises le ressentent et le comprennent aujourd’hui. Mais il me semble que le phénomène est plus global. La disparition rapide de nos repères tant professionnels qu’institutionnels engendre cette volonté pour chacun de s’unir. Le développement des partenariats en particulier et des réseaux en général en est une illustration forte.
Les savoir-faire, s'ils demandent du temps et de la pratique, seront bien là dans toute entreprise qui se respecte. Le partage des connaissances et les outils de communication et d'échange modernes ne laissent plus de place aux chasses gardées. Aussi, la réelle différence, notamment vis-à-vis du consommateur, se fera de plus en plus sur le savoir-être des individus composant et représentant une entreprises. Cela se décline à la fois en terme de posture personnelle du patron et de ses collaborateurs, mais également en la capacité des entreprises à coopérer entre elles pour créer une réelle valeur ajoutée face à la concurrence.
Mais tout partenariat demande des règles et des comportements adaptés pour être fructueux. Coopérer n'est pas inné chez l'homme. Cela doit s'apprendre et surtout se pratiquer. Entrer en relation avec l'autre pour développer des synergies, demande (entre autres) de l'écoute, de l'engagement et des volontés communes de convergences.
Les intérêts particuliers s’entrechoquent de prime abord. Développer des convergences d’intérêts (=solidarité) ne va pas de soi. Pour que l’intérêt collectif converge avec l’intérêt particulier, il faut à la fois des complémentarités de produits et/ou de services entre entreprises, mais surtout des convergences de pensées et de valeurs.
Savoir et vouloir déléguer, consulter ses parties prenantes qu'elles soient internes ou externes à son entreprise ne s'improvise pas. Car au-delà des contrats et autres règles écrites, il en relève d'une démarche et d'une posture de relation humaine vis-à-vis des autres comme de soi-même.
Comme pour toute relation, il y aura contrats.... certes. Mais qu'il soit moral ou écrit, plus que jamais nous devons "travailler" notre comportement pour envisager le succès d'une relation durable avec l'autre.
Comme nous allons le voir, Temps, Actes et Ecoute peuvent être considérés comme les trois ingrédients nécessaires pour construire cette coopération.
Pour ceux qui en sont convaincus, la coopération se travaille...pourquoi ?
Car coopérer c'est notamment :
1 - Instaurer le dialogue
2 - Co-construire
3 - être sur un mode de réciprocité : ce qui est bon pour toi est bon pour moi et réciproquement !
4 - une capacité d'innover ensemble
Concrètement, comment cela se passe dans la relation ?
1 - Instaurer un dialogue clair : J’annonce clairement les choses et je pratique l'écoute active, c'est-à-dire que je cherche à comprendre l'autre. Les actes futurs prouveront si le dialogue aura été clairement entendu et retranscrit.
2 - Co-construire : pour construire ensemble, bien entendu chacun doit annoncer ses enjeux propres. Mais cela ne peut se faire que si une relation de confiance s'instaure*. Ne se décrétant pas, il faudra elle aussi la construire. Seuls les actes le permettent. Le temps est donc un facteur important dans cette construction. Dire ce que je fais et faire ce que je dis sera le principal baromètre de cette confiance sans cesse remise en cause au moindre faux pas.
3 - être sur un mode de réciprocité : Comme on peut s'en douter, le temps là encore intervient. Car ce qui est bon pour moi et bon pour l'autre aujourd’hui peut évoluer. Il faut donc s'entendre "en continu" sur cette adéquation. Cela veut tout simplement dire qu'une relation de coopération est forcement une relation entretenue et soutenue s'il elle veut être durable. Les séparations entre associés sont une parfaite illustration de cette réciprocité si souvent rompue un "mauvais" jour ...
4 - une capacité d'innover ensemble : Si mathématiquement à plusieurs on a plus d'idées que seul, encore faut-il avoir la capacité à organiser la création. Brainstorming ou réunion de crises quelles qu'elles soient ne s'improvisent pas. Préparation, distribution de la parole, motivation, synthèses et plan d'action sont autant d'étapes qu'il faudra construire et suivre pour que l’innovation débouche sur du concret.
En conclusion, on voit bien que règles, méthodes et contrats divers sont des conditions nécessaires, mais non suffisantes à une coopération durable. Car relationnel, comportement, engagement...bref autant de postures de savoir-être plus que de savoir-faire seront nécessaire pour espérer entrer sincèrement et durablement en relation avec l"autre"...qui n'est qu'un autre moi-même comme disent les philosophes et poètes...
La peur, l'exclusion, le repli sur soi et la méfiance sont autant de comportements de notre individualisme premier. Il nous pousse à nous enfermer, à nous écarter les uns des autres. L'ouverture, la lucidité, la connaissance de soi et le goût de vivre et des autres, sont autant de postures à cultiver qui nous pousseront vers une humanité durable et vivable.
Ce qui nous amène au constat suivant : Une économie, science technique par excellence, sera d'autant plus durable que l'on y appliquera des sciences humaines pour la gouverner...car derrière les divers produit et services qu'elle génère, rappelons nous qu'il y a des hommes et des femmes et que l'économie n'a de sens que si elle est à leurs services.
*"...En effet, si tout le monde mentait, plus personne ne croirait personne : on ne pourrait même plus mentir (puisque le mensonge suppose la confiance même qu’il viole ) et toute communication deviendrait absurde et vaine" André Comte Sponville.
Les savoir-faire, s'ils demandent du temps et de la pratique, seront bien là dans toute entreprise qui se respecte. Le partage des connaissances et les outils de communication et d'échange modernes ne laissent plus de place aux chasses gardées. Aussi, la réelle différence, notamment vis-à-vis du consommateur, se fera de plus en plus sur le savoir-être des individus composant et représentant une entreprises. Cela se décline à la fois en terme de posture personnelle du patron et de ses collaborateurs, mais également en la capacité des entreprises à coopérer entre elles pour créer une réelle valeur ajoutée face à la concurrence.
Mais tout partenariat demande des règles et des comportements adaptés pour être fructueux. Coopérer n'est pas inné chez l'homme. Cela doit s'apprendre et surtout se pratiquer. Entrer en relation avec l'autre pour développer des synergies, demande (entre autres) de l'écoute, de l'engagement et des volontés communes de convergences.
Les intérêts particuliers s’entrechoquent de prime abord. Développer des convergences d’intérêts (=solidarité) ne va pas de soi. Pour que l’intérêt collectif converge avec l’intérêt particulier, il faut à la fois des complémentarités de produits et/ou de services entre entreprises, mais surtout des convergences de pensées et de valeurs.
Savoir et vouloir déléguer, consulter ses parties prenantes qu'elles soient internes ou externes à son entreprise ne s'improvise pas. Car au-delà des contrats et autres règles écrites, il en relève d'une démarche et d'une posture de relation humaine vis-à-vis des autres comme de soi-même.
Comme pour toute relation, il y aura contrats.... certes. Mais qu'il soit moral ou écrit, plus que jamais nous devons "travailler" notre comportement pour envisager le succès d'une relation durable avec l'autre.
Comme nous allons le voir, Temps, Actes et Ecoute peuvent être considérés comme les trois ingrédients nécessaires pour construire cette coopération.
Pour ceux qui en sont convaincus, la coopération se travaille...pourquoi ?
Car coopérer c'est notamment :
1 - Instaurer le dialogue
2 - Co-construire
3 - être sur un mode de réciprocité : ce qui est bon pour toi est bon pour moi et réciproquement !
4 - une capacité d'innover ensemble
Concrètement, comment cela se passe dans la relation ?
1 - Instaurer un dialogue clair : J’annonce clairement les choses et je pratique l'écoute active, c'est-à-dire que je cherche à comprendre l'autre. Les actes futurs prouveront si le dialogue aura été clairement entendu et retranscrit.
2 - Co-construire : pour construire ensemble, bien entendu chacun doit annoncer ses enjeux propres. Mais cela ne peut se faire que si une relation de confiance s'instaure*. Ne se décrétant pas, il faudra elle aussi la construire. Seuls les actes le permettent. Le temps est donc un facteur important dans cette construction. Dire ce que je fais et faire ce que je dis sera le principal baromètre de cette confiance sans cesse remise en cause au moindre faux pas.
3 - être sur un mode de réciprocité : Comme on peut s'en douter, le temps là encore intervient. Car ce qui est bon pour moi et bon pour l'autre aujourd’hui peut évoluer. Il faut donc s'entendre "en continu" sur cette adéquation. Cela veut tout simplement dire qu'une relation de coopération est forcement une relation entretenue et soutenue s'il elle veut être durable. Les séparations entre associés sont une parfaite illustration de cette réciprocité si souvent rompue un "mauvais" jour ...
4 - une capacité d'innover ensemble : Si mathématiquement à plusieurs on a plus d'idées que seul, encore faut-il avoir la capacité à organiser la création. Brainstorming ou réunion de crises quelles qu'elles soient ne s'improvisent pas. Préparation, distribution de la parole, motivation, synthèses et plan d'action sont autant d'étapes qu'il faudra construire et suivre pour que l’innovation débouche sur du concret.
En conclusion, on voit bien que règles, méthodes et contrats divers sont des conditions nécessaires, mais non suffisantes à une coopération durable. Car relationnel, comportement, engagement...bref autant de postures de savoir-être plus que de savoir-faire seront nécessaire pour espérer entrer sincèrement et durablement en relation avec l"autre"...qui n'est qu'un autre moi-même comme disent les philosophes et poètes...
La peur, l'exclusion, le repli sur soi et la méfiance sont autant de comportements de notre individualisme premier. Il nous pousse à nous enfermer, à nous écarter les uns des autres. L'ouverture, la lucidité, la connaissance de soi et le goût de vivre et des autres, sont autant de postures à cultiver qui nous pousseront vers une humanité durable et vivable.
Ce qui nous amène au constat suivant : Une économie, science technique par excellence, sera d'autant plus durable que l'on y appliquera des sciences humaines pour la gouverner...car derrière les divers produit et services qu'elle génère, rappelons nous qu'il y a des hommes et des femmes et que l'économie n'a de sens que si elle est à leurs services.
*"...En effet, si tout le monde mentait, plus personne ne croirait personne : on ne pourrait même plus mentir (puisque le mensonge suppose la confiance même qu’il viole ) et toute communication deviendrait absurde et vaine" André Comte Sponville.
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